Le RSE est aussi une opportunité de croissance du chiffre d’affaires.

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Le Réseau Social d’Entreprise s’impose doucement en France après avoir conquis les États-Unis. La dernière étude en date, réalisée par le Journal du Net en septembre, atteste que 75% des entreprises du CAC40 sont équipées d’au moins un RSE. Pour les PME, on est plutôt en dessous de 10%, là où nos confrères américains sont à plus de 40%… et à 100% pour les grands groupes… Un gouffre qui s’explique peut-être par la compréhension partielle des bénéfices tangibles en monnaie sonnante et trébuchante d’un Réseau Social d’Entreprise.

D’abord, le terme « social » est très connoté en France, là où le mot « socialisation » est au contraire très associée à la notion de business aux États-Unis. Ce qui éloigne les entreprises d’un concept qui peut sembler futile ici, à savoir rencontrer des gens, devient clé dans la logique business : rencontrer des prospects, établir une relation forte avec ses clients.

Effet aggravant, le RSE est souvent présenté comme un outil dont l’unique objectif est l’aide à la collaboration dans l’entreprise pour les employés.

C’est vrai, et c’est déjà un effet très fort de la mise en place d’un RSE :

  • réduction des réunions inutiles,
  • fluidité de partage et de communication de l’information,
  • constitution d’une base de connaissances,
  • détection des talents….

Autant de bénéfices que délivre un RSE.

Mais c’est réducteur, car l’effet de levier d’un réseau social est en corrélation avec le nombre de personnes qui peuvent apporter de la valeur dans ce réseau.

Aussi, penser uniquement au cercle des employés empêche la dynamique business d’aller jusqu’au bout et d’inclure un maillon central : les clients (et prospects).

Le RSE gagne à devenir le Réseau Social de l’entreprise étendue (ou non restreinte). Faites l’exercice : Quelle est la taille de votre entreprise ? Combien avez-vous de clients ? C’est imparable !

La motivation d’inclure les clients dans le RSE est de deux ordres.

  • Le premier est de leur donner un service de proximité où ils vont pouvoir entrer en relation (communication et travail projet rapprochés avec vos équipes). C’est du temps gagné et de la qualité perçue supplémentaire.
  • Le deuxième levier est celui de la recommandation. Un prospect (ou client) qui répond à une de vos demandes ou qui réagit sur une annonce de vos produits (ou services), va de facto alerter une partie du réseau de vos autres prospects et clients. C’est un bouche-à-oreille direct qui se met en place, avec des taux de transformation sans commune mesure : 92% des clients se disent influencés par la parole de leurs pairs (Cf. étude).

Notre expérience en tant qu’éditeur montre que les plates-formes ouvertes aux clients, déployées avec Jamespot, obtiennent en moyenne une augmentation du chiffre d’affaires de 10 à 20% selon les secteurs, dans les 6 mois qui suivent la mise en place d’un tel réseau.

Bien entendu, toutes les typologies de business ne se prêtent pas à la mise en réseau : problème de confidentialité et fonctions réglementées sont des freins mais pas des obstacles insurmontables. La mise en place en est juste plus laborieuse et plus longue pour porter ses fruits. Car au-delà d’un schéma général qui transforme les clients en ambassadeurs, chaque entreprise doit bien calibrer la communication et la montée en charge de ses clients dans son réseau en fonction de sa culture, de sa maturité, de l’historique sur ces sujets. On touche à l’humain, il faut donc adapter finement le déploiement aux contraintes et à la culture.

Pour revenir à notre différentiel France/USA, on peut reconnaître aux américains un certain sens du pragmatisme quand il s’agit du business : ils ont bien compris que le RSE n’était pas une question de coût mais plutôt une question de profit et de chiffre d’affaires restant à capter. Et ils l’utilisent à plein régime pour rester compétitifs.

Et vous, vous commencez quand ?

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À propos de blogjamespot

Mené par 3 entrepreneurs dans le numérique depuis plus de 15 ans, Jamespot porte la vision que le Web transforme et accélère les nouveaux usages autour de l’information pour l’individu et dans l’entreprise. Jamespot édite le site éponyme Jamespot.com, un réseau social qui permet de communiquer à ses amis ce qui nous intéresse sur le Web en un simple clic. Jamespot.com c’est à ce jour, des dizaines de milliers de Spotteurs actifs répartis sur 12 pays. Fort de son succès croissant et de l’adoption spontanée de ce nouveau réflexe, sur le Web, Jamespot décline également une version professionnelle, Jamespot.Pro, pour l’entreprise 2.0 qui impulse la puissance du réseau social au business.
Ce contenu a été publié dans Les Chroniques d'Alain Garnier, RSE pratique, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

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